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septembre 2017

La tournée pancanadienne de Wapikoni : le cinéma qui roule s’arrête à Odanak

Par: |septembre 11th, 2017|

La caravane de diffusion de courts métrages autochtones Wapikoni : le cinéma qui roule, continue sa tournée pancanadienne amorcée en avril dernier à Vancouver et s’arrête à Odanak le 14 septembre pour présenter une collection de films primés ayant voyagé dans les plus grands festivals et réalisés par cinéastes émergents issus des communautés autochtones canadiennes. Le choix de ces œuvres, aux récits hors du commun et aux images soignées (tant photographiques qu’animées), a pour objectif de faire découvrir des voix autochtones dynamiques et des talents incroyables sortis tout droit des communautés. La tournée Wapikoni : le cinéma qui roule s’inscrit dans le cadre de « Le Wapikoni d’un océan à l’autre : la réconciliation par les arts médiatiques », un projet avec le patronage de la Commission canadienne pour l’UNESCO et soutenu par le gouvernement du Canada.

« Le Wapikoni réalise l’un de ses objectifs les plus chers : faire résonner dans tout le Canada la voix des jeunes autochtones avec qui l’organisme travaille depuis plus de 13 ans et établir un dialogue entre communautés de toutes origines grâce à leurs films, un patrimoine culturel unique », a déclaré Manon Barbeau, directrice générale du Wapikoni.

Bande-annonce de la tournée Wapikoni, le cinéma qui roule : https://vimeo.com/210325200

À propos du Wapikoni mobile
Le Wapikoni mobile est un studio ambulant de formation et de création audiovisuelle et musicale dédié aux jeunes autochtones. Depuis 2004, de milliers de participants du Wapikoni issus de 24 nations ont participé à la réalisation de plus de 985 courts métrages traduits en plusieurs langues et récipiendaires de 150 prix et mentions dans des festivals nationaux et internationaux. Le Wapikoni bénéficie du patronage de la Commission canadienne pour l’UNESCO qui fait le lien entre les Canadiennes et Canadiens et le travail essentiel de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture. Elle assure la promotion des valeurs, priorités et programmes de l’UNESCO au Canada et fait entendre la voix des experts de la société civile à l’international.

Facebook: https://www.facebook.com/wapikoni/
Twitter: https://twitter.com/wapikoni
Instagram: https://www.instagram.com/wapikonimobile/

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Joyce Panadis exposera au Louvre

Par: |septembre 7th, 2017|

L’artiste abénakise Joyce Panadis exposera pour la première fois à l’international, du 7 au 10 décembre, dans le cadre du Salon national des Beaux-Arts de Paris. Elle y présentera trois œuvres dans la salle du Carrousel du Louvre.

Quand elle a commencé, en 2012, elle avait le rêve de partir, un jour, en France. Par contre, elle ne pensait pas que cette opportunité arriverait si vite en carrière. «C’est comme un cadeau! Je le vois vraiment comme un privilège», s’exclame Joyce Panadis.

L’artiste d’Odanak se réjouit d’autant plus que c’est un concours de circonstances qui l’amène à s’envoler pour l’Europe. «Un de mes amis artistes a une agente en France et il lui a montré quelques-unes de mes œuvres. En octobre dernier, l’agente m’a contactée pour me demander de lui envoyer un dossier en vue du Salon national des Beaux-Arts de Paris.»

Sur place, ils seront plus de 600 artistes de partout dans le monde, dont seulement 32 du Canada. Lors de son passage à Paris, l’artiste abénakise représentera les Premières Nations, dans le cadre du 150eanniversaire du Canada.

Joyce Panadis sera une semaine en France et sera présente, en grande partie, à l’exposition. Elle voit cette aventure comme étant très motivante et souhaite que cette expérience lui ouvre d’autres portes pour la suite de sa carrière. «Je ne me suis pas fixé d’objectif, mais j’ai bien l’intention de créer des contacts là-bas et j’aimerais aussi rencontrer des collectionneurs», soutient celle qui est originaire d’Odanak et qui y demeure toujours.

C’est d’ailleurs au Musée des Abénakis que l’artiste au graphite a présenté sa première exposition solo, «Essence d’un peuple», de juin à octobre 2016. Les œuvres exposées présentaient alors les fruits de sa réflexion identitaire.

Pour l’exposition de Paris, Joyce Panadis devait réaliser trois œuvres. Elle en est présentement à achever sa troisième toile. L’artiste a indiqué que ses trois œuvres seront liées par le thème «La sérénité». Sans vouloir en dévoiler davantage, elle assure que ses toiles sont une suite de «Essence d’un peuple». «C’était aussi évident pour moi que ces œuvres devaient avoir un lien avec les Premières Nations, puisque ce sont ses origines.»

Il faut dire que les artistes qui exposent au Salon national des Beaux-Arts de Paris n’ont pas de thématique précise à respecter. En fait, la seule restriction concerne les formats.  Les artistes doivent fournir une œuvre de 18 X 20 et deux de 12 X 12.

Expositions à venir

Cet automne, Joyce Panadis participera à deux expositions au Québec:

Rencontre Canada-Europe

Cette exposition se tiendra du 25 octobre au 5 novembre à la Galerie Le Livart, à Montréal. Une trentaine d’artistes du Québec et de l’Ontario y exposeront. Ils ont tous un point en commun, soit celui d’avoir déjà été sélectionnés, ou l’être cette année, pour exposer au Salon national des Beaux-Arts de Paris. Chaque artiste aura suffisamment d’espace pour pouvoir présenter quelques œuvres de différents formats.

De Nikitotegwasis à Lennoxville

Il s’agit d’une exposition contemporaine présentée au Centre culturel et du patrimoine Uplands, dans les Cantons-de-l’Est, pour célébrer le 150e anniversaire de la Confédération. Elle s’inscrit dans le cadre d’une foule d’activités visant à faire découvrir aux visiteurs la richesse du patrimoine, de la culture et des arts autochtones. «De Nikitotegwasis à Lennoxville» se tiendra du 5 novembre au 17 décembre. L’exposition mettra en vedette 5 artistes, dont Joyce Panadis et Christine Sioui Wawanoloath, toutes deux d’Odanak.

 

Source: http://www.lecourriersud.com/culture/2017/9/6/joyce-panadis-exposera-au-louvre.html

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août 2017

COURS DE LANGUE ABÉNAKISE

Par: |août 31st, 2017|

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VOYAGE ORGANISÉ – WENDAKE

Par: |août 30th, 2017|

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Le projet W8linaktekw: la rivière abénakise les fouilles archéologiques se poursuivent

Par: |août 9th, 2017|

Du 1 er août au début octobre 2017, au centre du village actuel de Wôlinak et dans la municipalité de Bécancour, en bordure de la rivière Bécancour, le projet de fouilles archéologiques W8linaktekw: la rivière abénakise se reconduira pour faire suite au travail de recherche effectué l’été dernier.

La campagne de 2017 permettra la vérification des hypothèses reposant sur le déplacement des villages abénakis et des missions. Les travaux permettront aussi de mieux documenter les modes de vie et l’utilisation du territoire par la Première Nation des Abénakis depuis la fin de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui.

Les sources historiques mentionnent l’existence d’un village Abénakis et d’une mission aux abords de la rivière Bécancour. Sa découverte constituerait un précédent historique puisque la mission de Wôlinak, tout comme celle d’Odanak, a joué un rôle stratégique dans l’histoire de la Nouvelle-France. Les objectifs de ces recherches sont multiples; elles permettront d’abord de documenter plus clairement le passé des missions jésuites puis de répondre à des questions précises telles que la reconstitution de la diète alimentaire, la présence de cultigènes anciens, les échanges entre les colons et les Abénakis ainsi que le développement de la Seigneurie de Bécancour et de ses environs.

Le projet est sous la direction de Geneviève Treyvaud, Docteure en archéologie et chercheuse postdoctorale à l’Institut national de recherche (INRS-ETE) et chercheuse associée au CELAT (ULAVAL). L’équipe de fouilles archéologiques est composée d’étudiants en archéologie de l’Université Laval et d’une jeune étudiante de la Première Nation abénakise.

Le Musée des Abénakis est le promoteur du projet archéologique W8linaktekw : la rivière abénakise, qui pourrait s’échelonner sur plusieurs années si des découvertes majeures sont réalisées. Ces dernières permettront d’enrichir la collection archéologique dont dispose l’institution muséale, puis seraient exposées au public.

Ce projet de fouilles archéologique est rendu possible grâce à la participation de Patrimoine canadien, du Conseil des Abénakis de Wôlinak et du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki. Le Musée des Abénakis est, quant à lui, subventionné par le ministère de la Culture et des Communications et le Conseil des Abénakis d’Odanak.

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L’AGRILE DU FRÊNE POURRAIT MENACER UNE PRATIQUE ABÉNAKISE ANCESTRALE

Par: |août 8th, 2017|

Annette Nolet fabrique des paniers de frêne, une pratique ancestrale. Photo : Radio-Canada

Alors que l’agrile du frêne fait des ravages un peu partout au Québec, les Abénakis d’Odanak craignent la disparition des arbres qu’ils utilisent pour la fabrication de paniers, un savoir-faire transmis de génération en génération dans la communauté.

Annette Nolet fabrique des paniers de frêne depuis des années. Une méthode qui lui a été transmise par sa mère. « Pour la perpétuité de cette activité-là, c’est clair que l’approvisionnement de frênes noirs est essentiel », dit Suzie O’Bomsawin, directrice du Ndakinna, l’entité qui s’occupe de la gestion de l’environnement et de l’aménagement du territoire au Grand Conseil de la nation Waban-Aki.

Une matière irremplaçable

Le bois de frêne noir est le seul qui soit assez flexible pour être utilisé dans la fabrication de paniers traditionnels. L’agrile du frêne n’a pas encore été détecté dans le secteur de Nicolet-Yamaska, où se situe la communauté d’Odanak, mais selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ça ne saurait tarder.

« Quand toutes ces zones-là vont être visées également, il va falloir trouver des alternatives, et il n’y en aura certainement pas des millions », indique le gestionnaire foncier d’Odanak, Michel Durand-Nolet.

Des paniers faits de bois de frêne noir Photo : Radio-Canada

Éviter l’abattage préventif

Les Abénakis souhaitent préserver les frênes et éviter qu’ils soient abattus, comme ce fut le cas dans plusieurs villes dans le but de limiter la propagation.

« Quand le frêne est attaqué par l’agrile, oui, on peut l’abattre, mais ce n’est pas la bonne idée d’abattre l’autre frêne à côté qui, lui, est encore sain, croit Michel Durand-Nolet. Dans la composition chimique de chaque plante, on retrouve des insecticides naturels et les arbres finissent par se défendre eux-mêmes. »

Michel Durand-Nolet souhaite que les connaissances que détient son peuple soient mises à profit dans la gestion de l’insecte ravageur.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments invite quant à elle ceux qui croient détenir des informations utiles sur l’agrile du frêne à communiquer avec elle et à transmettre les connaissances qu’ils détiennent pour venir à bout de cet indésirable.

Avec les renseignements de Jennifer O’Bomsawin

Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1048725/agrile-frene-menace-pratique-abenakise-ancestrale-vannerie-panier 

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juillet 2017

L’ACTIVITÉ ARCHÉOLOGIQUE « À LA DÉCOUVERTE DU FORT D’ODANAK ! »

Par: |juillet 18th, 2017|

Du 1er au 31 août 2017, une vague archéologique submerge l’ensemble du Québec, avec son lot de découvertes, de nouveautés et d’émerveillements! Le Mois de l’archéologie vous propose plus d’une centaine de visites, d’entretiens, de fouilles archéologiques et d’activités des plus ludiques dans des lieux archéologiques et historiques aux quatre coins de la province. À travers 15 régions du Québec, plus de 40 archéologues et spécialistes pourront partager avec vous leurs recherches et vous éclairer sur l’histoire qui dort sous nos pieds. Profitez du Mois de l’archéologie pour fouiller des sujets qui vous passionnent et déterrer les secrets de nos ancêtres!

Une véritable expérience archéologique vous est offerte, le 6 août de 10 h à 14h au Musée des Abénakis lors d’une activité qui captivera petits et grands ! L’activité « À la recherche du Fort d’Odanak » vous invite à découvrir les ficelles du métier d’archéologue en participant activement à une séance de fouilles archéologiques au cœur même du Fort d’Odanak. En compagnie de l’archéologue Geneviève Treyvaud, apprenez-en plus sur les techniques de fouilles et partez à la recherche d’artéfacts ! Sur l’heure du diner, assistez à une conférence qui présentera les résultats des dernières recherches effectuées en territoire abénakis ! Le tarif pour participer à cette journée haute en couleur, qui inclut également le diner de type boîte-lunch, est de 20 $ par personne ou de 50 $ par famille. Les places sont limitées, inscrivez-vous dès maintenant au 450 568-2600 ou par courriel au groupes@museedesabenakis.ca.

Afin d’en connaître davantage sur la programmation de tous les lieux participants, visitez le www.moisdelarcheo.com ou adhérez à la page Facebook du Mois de l’archéologie.

 

Le Mois de l’archéologie est une réalisation du réseau Archéo-Québec.

Information: 1-514-872-7720 ou info@archeoquebec.com

Elle est rendue possible grâce à la collaboration d’un partenaire majeur, le Ministère de la Culture et des Communications du Québec.

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MISE À JOUR – CAUSE DESCHENEAUX

Par: |juillet 10th, 2017|

Le 3 août 2015, madame la juge Chantal Massse de la Cour supérieure du Québec a décidé dans la cause Descheneaux que la plus grande partie des règles d’inscription dans la Loi sur les Indiens sont invalides en raison de la discrimination fondée sur le sexe dans l’octroi du « statut d’Indien » et violent donc la Charte canadienne des droits et libertés.

La juge Masse a néanmoins suspendu l’effet de sa déclaration d’invalidité pour une période de 18 mois afin de permettre au Parlement d’amender la Loi sur les Indiens et la rendre conforme à la Charte.

La décision de la juge Masse n’a donné un nouveau droit au statut à personne car elle a jugé qu’il revenait au Parlement et non pas à la Cour de changer la Loi sur les Indiens. Si le Parlement n’agissait pas avant la date butoir, l’inscription sous la Loi sur les Indiens cesserait simplement, sauf de rares exceptions.

Le gouvernement a finalement présenté ses amendements proposés au Sénat à la fin octobre 2016, intitulés projet de loi S-3, mais le Comité sénatorial sur les peuples autochtones a demandé au Ministre des Affaires indiennes et du Nord de tenir une meilleure consultation et d’éliminer des règles d’inscription toute la discrimination fondée sur le sexe. En janvier 2017, le gouvernement a obtenu de la juge Masse une prolongation de son délai jusqu’au 3 juillet, mais il a seulement présenté ses amendements révisés au Sénat en mai 2017.

Le Sénat a décidé que le projet de loi S-3 ne va pas assez loin et le 1er juin, il a adopté des amendements – appelés « 6(1)a) tout au long » (“6(1)(a) all the way”) – qui donneraient le même statut à tous les descendants d’une femme ayant perdu son statut nés avant l’entrée en vigueur des nouvelles règles en 1985. Par contre, la Ministre a déclaré qu’elle s’opposerait à ce changement lorsque le projet de loi S-3 serait devant la Chambre des communes.

Après que les avocats de la Ministre aient informé la juge Masse qu’ils ne se serviraient pas de la date d’audience réservée pour le 19 juin pour une requête pour prolonger la suspension, les avocats de Stéphane Descheneaux, de Susan et Tammy Yantha et des Abénakis ont présenté leur propre requête. Le 20 juin, la juge Masse a refusé d’accorder la prolongation et a décidé que la cour ne pouvait s’immiscer dans un différend entre la Chambre des communes et le Sénat.

Le 21 juin, la Chambre des communes a adopté le projet de loi S-3 sans les amendements « 6(1) a) tout au long » et l’a renvoyé au Sénat, mais le 22 juin le représentant du gouvernement au Sénat a ajourné le débat sur le projet de loi S-3 et tant la Chambre des communes que le Sénat ont ajourné leurs travaux pour l’été.

Dans la dernière semaine de juin, le gouvernement a présenté sa propre requête et demandé à la juge Masse de prolonger la suspension de sa déclaration d’invalidité jusqu’au 26 décembre mais la juge Masse a décidé le 27 juin que rien n’avait changé depuis son dernier jugement et a rejeté la requête du fédéral.

Le gouvernement a interjeté appel sur la question de prolonger la suspension, lequel sera entendu à Montréal le 9 août prochain. Jusqu’à cette date, une ordonnance de sauvegarde accordée par le juge Nicholas Kasirer de la Cour d’appel du Québec – avec le consentement des procureurs de M. Descheneaux, de mesdames Yantha et des Abénakis – permet au Registraire de continuer à appliquer les règles d’inscription actuelles de la Loi sur les Indiens.

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Redécouvrir un héritage trop peu connu

Par: |juillet 10th, 2017|

Le Centre communautaire Saint-Pierre (CCPS) organise, dans le cadre du 150eanniversaire du Canada, une semaine de sensibilisation à la culture autochtone du 31 juillet au 3 août au presbytère de l’église Saint-Pierre, à Drummondville.

C’est grâce à une subvention de 23 160 $ du gouvernement du Canada que le projet a pu voir le jour. «Pendant quatre jours, les citoyens vont acquérir une grande ouverture d’esprit et de respect mutuel à la suite de ces rencontres. Ça leur permettra de découvrir l’histoire, les mœurs et la vie quotidienne des autochtones», a avoué Florence Benedicte du Conseil de bande des Abénakis d’Odanak.

La programmation comporte deux volets qui sont offerts gratuitement aux participants. Le premier, destiné aux 400 enfants qui fréquentent les camps de jour, fera découvrir l’artisanat amérindien par la fabrication de colliers, de bourses et de bâtons de parole. L’animation sera faite par le Musée des Abénakis et la boutique Le Wigwam.

Le second volet s’adresse à toute la population. À partir de 16 h tous les jours les participants pourront assister à des démonstrations de fabrication de tambours, de capteurs de rêves, de paniers et de mocassins. En soirée, dès 18 h 30, les contes et légendes amérindiennes, animés par Christine Siwi Wawanolett, feront découvrir un tout autre univers de la tradition amérindienne. De plus, tous les soirs, une cérémonie du Grand Conseil se tiendra à partir de 19 h 30. Cette cérémonie avait lieu avant les séances du Grand Conseil pour préparer le corps et l’esprit afin qu’ils puissent prendre les meilleures décisions pour la communauté. Pour clôturer cette cérémonie, il y aura une signature d’un traité de paix pour tous les peuples de la terre. Roger Robertson, représentant de la nation Micmac, animera la cérémonie.

Le 3 août, journée du 45e anniversaire du Festival de l’épi du CCSP, de 16 h à 20 h, les enfants de Drummondville pourront participer aux ateliers d’artisanat amérindien. De plus, tous les ateliers de fabrication les contes et légendes et la cérémonie du Grand Conseil seront également tenus lors de la soirée du Festival de l’épi. Les objets fabriqués dans le cadre des ateliers du soir feront l’objet d’un tirage à la fin de chacune des soirées.

«Kwaï (Bonjour en Abénakis). Le peuple Abénakis est fier et accueillant. Une trentaine d’enfants visiteront le Musée des Abénakis à Odanak afin de faire découvrir notre culture. Nous sommes heureux de participer à cette semaine de sensibilisation à la culture autochtone», a conclu Mathieu O’Bomsawin-Gauthier, directeur général du musée.

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L’HONORABLE CHANTAL MASSE SE FIE À LA PRÉSOMPTION QUE LE GOUVERNEMENT SE CONFORMERA À LA CONSTITUTION

Par: |juillet 5th, 2017|

La Cour supérieure du Québec a rejeté une requête pour prolonger le délai fixé pour le Parlement afin d’éliminer les dispositions de la Loi sur les Indiens jugées discriminatoires envers les descendants de femmes autochtones.

Pour lire le communiqué complet, CLIQUEZ ICI.

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LA MINISTRE JODY WILSON-RAYBOULD ABANDONNE LES EFFORTS VISANT À ÉLIMINER LA DISCRIMINATION ENVERS LES FEMMES AUTOCHTONES

Par: |juillet 5th, 2017|

Jody Wilson-Raybould, Ministre de la Justice et procureur général du Canada ne tient plus à éliminer les dispositions de la Loi sur les Indiens jugées discriminatoires envers les descendants de femmes autochtones, bien qu’elle ait affirmé devant le Parlement lorsqu’elle était Chef vouloir « éradiquer la discrimination partout où et à chaque fois que cela est possible ».

Pour lire de communiqué complet, CLIQUEZ ICI.

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juin 2017

POT LUCK

Par: |juin 27th, 2017|

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